
– Alfredo Jaar, The Skoghall Konsthall, 2000
J’appelle désastre ce qui n’a pas l’ultime pour limite : ce qui entraîne l’ultime dans le désastre.
– BLANCHOT, Maurice (1980). L’Écriture du désastre, éd. Gallimard, Paris, pp. 33-34.
» Voir aussi Tiqqun – Produire le désastre